L'édito du lundi 19 juillet 2010

Publié le par Weapon of mass

Me voilà de retour! Bon... en retard, certes. . Je devais partir moins d'une semaine et finalement ça a été deux. De toute manière, à chaque fois que je pars quelque part, mon voyage se prolonge. Donc je reprends dès demain parce qu'avec mes pérégrinations et mes occupations du moment, je n'ai pas eu le temps de suivre beaucoup l'actualité, mis à part pour constater que rien ne s'arrange au niveau économique et que tout tourne autour de l'argent: L'affaire Bettencourt (Liliane) qui continue en montrant une partie de la forêt caché par l'arbre, l'autre Betancourt (Ingrid cette fois-ci) qui réclame des indemnités puis y renonce, la grève des aiguilleurs du ciel qui craignent le démantèlement de la DGAC, General Motors qui veut bien rouvrir son usine de Strasbourg si les salariés acceptent de se transformer en mexicains, François Fillon qui annonce « la rigueur », et j'en passe...
Au moins, l'orage de la semaine passée est passé lui aussi et le soleil est revenu. L'occasion pour moi d'en profiter pour aller bouquiner dans un parc et de me pencher justement sur la « rigueur » qu'on nous annonce. Parce que ce que je ne comprends pas, c'est que la rigueur soit si mal perçue et qu'on nous en parle comme une situation exceptionnelle. Pourtant si je me rappelle bien mon enfance, à l'école c'est ce qu'on nous demandait. Il fallait « être rigoureux », ne pas « manquer de rigueur », « faire attention », « être attentif »,  « être consciencieux » tout ça, tout ça (Vous avez compris quel genre d'élève j'étais). A l'école c'est la base, dans la vie d'adulte, cela devient exceptionnel? J'ai dû rater une réforme de l'éducation ou de la langue française entre mes années dans le secondaire et aujourd'hui. J'aurais dû être plus attentif. Parce que bon, pourquoi faut-il prendre des mesures de rigueur maintenant ? Le député René Dosière et le journaliste Yvan Stefanovitch (C'est sur ces bouquins que je dois me pencher cette semaine justement) invitaient déjà à la rigueur depuis un moment - l'un au travers de rapports parlementaires er d'interventions médiatiques, l'autre au travers de livres – en pointant les dysfonctionnements et les dépenses inutiles, injustifiées, inconsidérées (Cochez la bonne réponse) de l'Etat, de ses services, et des élus. Donc en fait, j'me dis que la rigueur, ça devrait peut-être pas être si mauvais. Mais on aurait pas dû commencer par là ?

Publié dans L'édito du lundi

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